Il nous donne au passage quelques paragraphes de discussions philosophiques sur le sujet de la peine de mort, passages qui n’ont pas été sans me rappeler le bouleversant "dernier jour d’un condamné" de Victor Hugo. Car, La liberté au cœur, le temps des semailles, c’est cela : l’ouvrage d’un humaniste, qui s’interroge sur le sens de la vie, celui de la justice des hommes, celui de la transcendance, sur la condition humaine tout court ; "je me sens uni aux hommes, à tout homme, par un lien que je ne définis pas, ineffable, mais toujours présent."P100