L’écrivaine Suisse Cécile Manya répond au questionnaire de Pivot

QUESTIONNAIRE DE BERNARD PIVOT

  1. Votre mot préféré ?
    Je ne l’ai pas encore trouvé. Il n’existe probalement pas, car ma recherche me pousse au-delà des mots.
  2. Le mot que vous détestez ?
    Aucune idée, je ne m’attarde que sur ce que j’aime.
  3. Votre drogue favorite ?
    Je n’en ai pas, ce seul mot m’hérisse le poil.
  4. Le son, le bruit que vous aimez ?
    J’adore la musique ! Si je devais mettre en avant un son, ce serait la voix d’un petit enfant. C’est irrésistible.
  5. Le son, le bruit que vous détestez ?
    Je ne m’attarde pas là-dessus, j’ai trop à faire avec tout le bien et le bonheur que la vie m’apporte.
  6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
    Drôle de question. Je ne m’imaginais pas que des gens pouvaient autant se creuser la tête pour des futilités négatives. Je suis un être à part, visiblement, et ne m’attarde que sur ce qui fait avancer. Ce qui m’élève, là est ma priorité.
  7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
    Mon père
  8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
    Je n’ai même pas envie de m’interroger à ce sujet. Le temps est précieux.
  9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
    Je me sens connectée avec ce qui m’entoure. Je suis moi-même une fleur au milieu de mon paradis de perfection.
  10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
    J’ai écrit pas moins de sept livres traitant de questions célestes. La divinité et ses subtilités m’emportent très loin. Par respect pour ces réalités, je ne peux pas répondre à une question qui les limitent.