
QUESTIONNAIRE DE BERNARD PIVOT
- Votre mot préféré ?
Je ne l’ai pas encore trouvé. Il n’existe probalement pas, car ma recherche me pousse au-delà des mots. - Le mot que vous détestez ?
Aucune idée, je ne m’attarde que sur ce que j’aime. - Votre drogue favorite ?
Je n’en ai pas, ce seul mot m’hérisse le poil. - Le son, le bruit que vous aimez ?
J’adore la musique ! Si je devais mettre en avant un son, ce serait la voix d’un petit enfant. C’est irrésistible. - Le son, le bruit que vous détestez ?
Je ne m’attarde pas là-dessus, j’ai trop à faire avec tout le bien et le bonheur que la vie m’apporte. - Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Drôle de question. Je ne m’imaginais pas que des gens pouvaient autant se creuser la tête pour des futilités négatives. Je suis un être à part, visiblement, et ne m’attarde que sur ce qui fait avancer. Ce qui m’élève, là est ma priorité. - Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
Mon père - Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
Je n’ai même pas envie de m’interroger à ce sujet. Le temps est précieux. - La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
Je me sens connectée avec ce qui m’entoure. Je suis moi-même une fleur au milieu de mon paradis de perfection. - Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
J’ai écrit pas moins de sept livres traitant de questions célestes. La divinité et ses subtilités m’emportent très loin. Par respect pour ces réalités, je ne peux pas répondre à une question qui les limitent.
